Bouilleur de cru
Alambic en partie en cuivre et un outil de conception très simple , un premier récipient , contient le moût ( liquide à distiller ) lequel est chauffé ( bain - marie , gaz , feu de bois ) . Des vapeurs d'alcools se forment , partent dans un tuyau ou elles seront refroidies afin de condenser pour enfin être récoltées sous forme liquides dans un récipient.
A la sortie de l'alambic , l'eau de vie est incolore , elle titre entre 52 à 72 degrès , elle est coupée avec de l'eau environ à 42 degrès.
Tous les ans à la même époque ( Février - Mars ) quelques personnes du village possédant des arbres fruitiers ( poiriers - pruniers - mirabelliers ) confiait leurs tonneaux de fruits savament écrasés puis fermentés quelques mois , au bouilleur de cru ( Mr Aubenton André de Saint - Menges ) qui leur distillait avec son alambic , une eau de vie très parfumé et très prisée.
De village en village , à dispenser son savoir-faire . Il sillonne les routes , honorant les rendez-vous avec les producteurs de poires - mirabelles - prunes.
Sous son bonnet de laine , les chiffres demeurent flous : combien de litres sortiront tout à l'heure de la machine , remplisant un méchant seau de bois ? combien de kilos de fruits seront distillés ? difficile de savoir ce que réserve cette cuvée d'alcool fermier !
Au pied de son alambic , les vases , la chaudière , la colonne à distiller , le serpentin et sa tuyauterie , l'homme tout en surveillant la " cuisson " du coin de l'oeil , révèle qu'une bonne eau de vie n'est pas le fruit du hasard.
à gauche Mr Aubenton André et Mr Stringer Roger ( 1983 )



alimentation de la chaudière au bois
fruits fermentés après 5 à 6 mois
fruits dans la cuve en cuivre
cuve en cuivre
ouverture de la cuve en cuivre
sortie de l'eau de vie à 52°- 72°
Degrès final après coupage : 42/45°

Commentaires
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le 26-02-2010 à 12:50:23
le 02-04-2010 à 10:49:33